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  • : Alors que dehors il faisait froid et gris,j'ai pris un stylo, un cahier et j'ai laissé vagabonder mon imagination que j'ai couché sur du papier pour réchauffer mon coeur et apaiser mes blessures. Mais à force d'écrire les idées se faisaient rare alors je me suis mise à lire pour trouver de nouvelles idées et aujourd'hui, je vous fait par de goûts et de mes écrits
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ecole des écrivains

Lundi 15 octobre 2007

Au mois de juillet j'ai finis ma session avec l'école des écrivains. J'avoue que je n'ai pas vu le temps passer car c'était très bien d'apprendre de nouvelles techniques pour écrire une histoire qu'elle soit courte ou longue.

Le dernier exercice que nous avions à faire était porté sur la manière d'écrire et ce qui se passe lorsque nous écrivons (quand nous y arrivons car en ce moment pour moi, c'est le syndrome de la page blanche. J'ai beaucoup de mal à écrire en ce moment, l'envie n'est pas là...) :

D'où m'est venue cette envie soudaine d'inventer des histoires et de les écrire pour les faire lire à d'autres personnes ? Telle est la question de départ auxquelles bien d'autres peuvent venir s'y greffer.
 
 Ainsi j'ai commencé à écrire, il y a 10 ans après une opération chirurgicale qui m'a obligé à rester à la maison pendant plus d'un mois. Regarder la télévision ou lire tout au long de la journée me devenait pénible alors un jour, j'ai pris un de mes cahiers d'école à spirale et je me suis mise à retranscrire une histoire que j'imaginais au fur et à mesure. A l'époque cette nouvelle avec comme thème principale : "l'amour dans un centre équestre". Il faut dire que je faisais de l'équitation et que c'était ma passion donc c'était assez simple.
 
En un mois, j'avais rempli la moitié de mon cahier et prenant mon courage à deux mains (malgré une certaine appréhension d'être déçue par les réactions), je l'ai fait lire à mes parents qui ont trouvé cela bien. Après le week-end ou lorsque j'avais le temps je me suis mise à écrire une suite à cette nouvelle où mes héros se marièrent et vécurent heureux…Bref une histoire qui se termine dans la joie et le bonheur pas comme dans nos vies.
 
Après cet exploit littéraire, que j'ai gardé longtemps secret par peur que ce "talent" soit critiqué ou mal vu par mes proches, je n'ai plus rien écrit (à part au collège pendant les cours) pendant quelques mois.
 
En revenant d'un voyage en Alsace, j'avais la trame d'un nouveau scénario en tête. Sans attendre, j'ai repris mon rituel d'écriture c'est-à-dire que j'ai cherché un vieux bloc note pour débuter un nouveau récit et c'est devenu ma principale occupation. Dès que j'avais un moment, je n'hésitais pas une seconde, je prenais mes papiers et mon stylo et je remplissais des pages. Je ne pouvais plus m'arrêter, même la nuit cela me réveiller. Le seul moyen de me stopper c'était la douleur qui irradiait mon poignet à cause d'une vieille tendinite.

Une fois, le brouillon terminé, je le tapais à l'ordinateur pour pouvoir le relire et changer les passages qui ne me plaisaient pas. Ensuite je l'imprimais et je l'offrais en cadeau d'anniversaire à mes proches.
 
Petit à petit, je me suis mise à écrire une intrigue par an qui avait comme thème : l'amour, les voyages, la photographie, le travail… Et à chaque fois c'était le même cérémonial : je prenais un bloc notre pour écrire l'histoire avec à mes côtés un bon dictionnaire, un bescherelle sans oublier le dictionnaire des synonymes (outil indispensable). De temps à autre, je attrapais mes affaires pour aller dehors en pleine nature. A ce moment là, le monde réel n'existais plus, j'étais (et je suis encore) totalement absorbé par mes personnages et leur devenir. J'en oublie même mes soucis personnels. Le retour à la réalité était parfois difficile car j'étais comme dans un rêve duquel on ne veut pas sortir tellement on y est bien.
 
Après avoir "accouchée" de cinq nouvelles, j'ai eu une grande période où j'étais frappé par "le syndrome de la page blanche". Impossible d'écrire, rien ne venait alors s'est résigné que j'ai laissé mes affaires au placard en attendant des jours meilleurs. Cependant je n'ai pas baissé les bras et je me suis remise à lire afin d'acquérir du vocabulaire en plus. En même temps, j'ai essayé de comprendre la construction des romans que je lisais (dialogue, description, intrigue…)
 
Tout doucement, les idées commençaient à germer dans ma tête en vue d'être transcrites sur papier. Ouf !!! le syndrome de la page blanche était en train de disparaître. Je retrouvais le plaisir de noircir des pages de vieux cahiers avec un nouvel objectif en tête : mettre mes textes sur Internet. Je n'avais pas le courage de l'envoyer à différents éditeurs (par peur de refus, je n'ai pas vraiment les refus), ni même de faire de l'autoédition. Bien sûr, avec cette méthode : celle d'un blog, je faisais connaître mes textes et m'attendais aussi à des critiques plus ou moins positivistes (car pour moi toute remarque est constructive).

Cela m'a permis de rencontrer une personne qui me donne de nombreux conseils notamment par rapport à mon style qui n'est pas toujours le meilleur. Pourtant, j'essaie de m'améliorer au fur et à mesure mais ce n'est pas simple d'être "écrivain" surtout quand vous êtes seul à partager cette passion. Souvent, je me tais. Est-ce par honte ou par peur ? Je ne saurais y répondre cependant je ne me décourage pas et je continue à écrire quand j'ai le temps, l'envie ou le besoin de m'évader de mon quotidien.
 
Tout en écrivant, je n'oublie pas de lire toute sorte de livre pour apprendre de nouvelles techniques d'écriture et comprendre le cheminement que l'auteur a fait pour arriver jusqu'au dénouement. Ainsi lorsque j'écris, je fais attention à tous ces procédés plus ou moins complexes pour que mon récit se tienne du début à la fin.
 
Ainsi, lorsque j’écris, j’essaie de mettre en pratique tous ces procédés vu dans les bouquins et appris au cours des différents exercices de l’école des écrivains pour que mon récit tienne la route. Ce qui n’est pas toujours le temps mais j’ai encore le temps pour progresser, je suis jeune. C’est à force de persévérer qu’on y arrive.

Maintenant, il n'y a plus qu'à trouver de nouveaux sujets et l'envie d'écrire car avec le décès de ma grand-mère, j'ai perdu tout envie d'écrire, je recommence tout doucement à broder de petites choses mais c'est dur.... Le temps fera son action et la peine sera moins lourde.


Mercredi 25 avril 2007

Une fois de plus, je ne déroge pas à la règle, j'ai encore rendue ma propositon d'écriture en retard. Heureusement qu'ils sont plutôt cool sur les délais.

Cette fois-ci, ce n'était vraiment pas évident. Je m'explique nous avions un début de phrase et une fin de phrase et il fallait faire un texte de 3 pages... Dur dur de trouver des idées surtout que les textes ne m'inspirais pas du tout. Donc après des semaines à me prendre la tête pour trouver ce que j'allais écrire, voici le résultat :

Un vieil homme portant des lunettes à monture d'acier et des vêtements couverts de poussière, était assis sur le bord de la route, le regard dans le vide, il a quelques ecchymoses sur le visage et les bras. A quelques mètres de lui, s'élève un nuage de poussière, des bruits de craquement de bois se font entendre, des pierres roulent sur le sol.

 

 

Un voisin qui a entendu ce vacarme accourt vers le monsieur qui n'a pas bougé. Il est sous le choc de son aventure :

"-Gérard , qu'est ce qui s'est passé ? Tout va bien, tu n'es pas blessé ?  J'ai entendu un énorme choc et j'ai vu ta grange s'écrouler comme un château de carte".

"-je ne sais pas ce qui est arrivé, je travaillé sur la charpente… et je ne me souviens plus ensuite, c'est le trou noir".

"-je vais appelé les secours, tu as besoin d'aller passer des examens à l'hôpital".

"-non, tout va bien, je ne suis pas blessé".

"-tu ne te rappelles pas  ce qui s'est passé, de plus tu as du sang sur le visage. Laisse-moi faire Gérard car tu n'es pas dans ton assiette".

"-bon si tu veux, Robert mais je te dis que tout va bien".

 

 

Au loin, une sirène se fait entendre, une ambulance et les pompiers arrivent. Les pompiers vont sécuriser le site et l'ambulance emmène le vieil homme à l'hôpital le plus proche.

 

 

Pendant son transport à l'hôpital les ambulanciers demandent les causes de l'accident seulement Gérard est incapable de leur répondre :

"-vous avez eu beaucoup de chance de vous en sortir aussi facilement. Votre grange n'est plus qu'une ruine. Nous allons tout de même vous faire faire des radios pour voir s'il y a pas de blessure".

"'-d'accord".

"-avez-vous quelqu'un a prévenir ?"

"-non je vis seul avec mon chat."

"-avez-vous un ami qui pourrait venir vous chercher ?"

"-oui, je pense que Robert pourrait venir. C'est lui qui vous a appeler, moi je ne voulais pas".

 

 

A l'hôpital Gérard est tout de suite pris en charge par un médecin qui commence par soigner ses blessures. Il n'y a pas de plaies profondes qui nécessitent des soins particuliers. Ensuite, le médecin lui fait des tests de réflexe et l'ausculte avec son stéthoscope pour écouter ses organes à la recherche d'un bruit anormal mais il n'entend rien. Tout est normal. Après Gérard va faire une série de radio.

 

 

Une fois de plus, après avoir vu le médecin , les radios n'ont rien révélées. Il peut rentrer tranquillement chez lui. Il faut juste qu'il se repose et soigne ses égratignures.

Gérard quitte son box avec ses radios et son ordonnance sous le bras. Il se dirige vers l'accueil où il découvre son ami Robert qui l'attend avec impatience :

"-alors ? Qu'on dit les médecins ?"

"-je suis en pleine forme, je n'ai rien de grave, juste quelques bleus. Je m'en tire à bon compte".

"-c'est très bien, allons manger un morceau, tu dois avoir très faim".

"-oui et j'aimerais bien un petit plat maison fait par ta femme. Je n'en peux plus, des plats surgelés".

A leur arrivée, une odeur de soupe flotte dans la cuisine de Robert, deux couverts sont installés sur la table, il n'y a plus qu'à dégusté ce plat.

"-c'est délicieux. C'est dans ces moments là que ma femme me manque. Je n'arrive pas à faire de bons petits plats pourtant j'ai appris à me débrouiller".

"-si tu en veux, tu peux te resservir, profite en. En dessert nous avons de la tarte aux pommes maison".

 

 

Ce somptueux repas terminé, Gérard fausse compagnie à son ami pour retourner avoir le tas de pierre qu'il reste de sa grange.

Il ne sait pas quoi faire, soit il la reconstruit soit il vend le terrain. La première solution serait un pari fou vu son âge. De plus cet édifice c'était déjà une fois en partie écroulé. Cette fois-ci Gérard a eu un bon ange gardien. Heureusement qu'il était secouriste sauveteur pendant son service militaire.

Cela et le fait que les chats savent se débrouiller tout seuls, c'était toute la veine que ce vieillard aurait jamais.

 

 

 

 

 

 

 

Lundi 12 mars 2007

S'il neige cette semaine c'est normal... J'ai fini mon exercie pour l'école des écrivains avec une bonne semaine d'avance. C'est un miracle

Le thème de cet exercice était l'attente. Cela parait sympa car nous avons tous comme dans notre vie à un moment donné cette situation mais après il faut choisir le sujet.

Par ma part, j'ai pris l'attente d'un train. En effet pendant presque 2 ans j'ai fait de nombreux aller-retours entre Valence (où je faisais mes études) et Mulhouse (où vivait mon copain). Voilà le resultat :

Pour me rendre en Alsace, plus précisément à Mulhouse, où je dois effectuer un stage, je suis montée dans un TER à la gare de Valence. Ce train est uniquement à destination de Lyon après je vais prendre un train corail. J'espère qu'il sera plus confortable que celui-ci car les sièges en cuir sont déchirés, les parois des wagons sont tagées, les vitres sont rayées et le volume des hauts parleurs est un simple murmure. Heureusement que la gare de Lyon Part Dieu est le terminus, ainsi je suis sûre de ne pas louper mon arrêt, ni ma correspondance. Je n'ai que trente minutes pour changer de train. Pas évident quand on ne connaît pas la gare. Je vais devoir trouvé mon train ainsi que mon quai. Vivement que la ligne TGV Rhin Rhône soit mise en service ainsi je gagnerais du temps et je n'aurais plus à stresser pour ce changement.

 

 

Pour le moment, le train arrive à la gare dans les temps alors que j'avais l'impression qu'on était en retard sur l'horaire vu le nombre d'arrêt effectué.

 

 

A ma descente, j'aperçois au pied des escaliers roulants un panneau d'indication devant lequel je me rends. En même temps je sors mon ticket de train pour vérifier le numéro du train et l'horaire. C'est à ce moment là que je constate que mon départ se ferai "quai A" dans une heure (le train a du retard), ce qui me laisse le temps d'aller manger un morceau.

 

 

Maintenant que je sais d'où je pars reste plus qu'à trouver le quai, ce qui n'est pas gagné car ici il n'y a pas de plan de la gare, il va falloir que je descende dans le hall. Pour cela, je prends les escaliers roulants et je découvre une vraie fourmilière. C'est immense, ce qui me déconcerte un peu.

Du hauts des escalators, je vois les panneaux d'informations où je me dirige pour chercher ma direction. Je vais devoir aller jusqu'à la sortie de la gare et un peu avant tourné à droite pour remonter sur le quai. Ce qui ne me semble pas trop difficile.

 

 

A côté de ces panneaux se trouvent des distributeurs de boissons, de friandises et en face il y a l'accueil où trône seize guichets. C'est énorme pour moi qui est l'habitude des petites gares avec un seul guichet et deux quais. En me retournant j'aperçois plusieurs bars qui proposent à manger puis je jette un rapide coup d'œil pour trouver le quai A et là miracle, il y a une "sandwicherie" tout à côté. Je m'y dirige et commande un sandwich jambon-beurre avec un soda.

 

 

Tout en mangeant, j'en  profite pour observer ce qui se passe autour de moi. Les gens vont et viennent sans se soucier des autres. Ils cherchent leur train, s'arrêtent manger un morceau ou d'autres demandent où se trouve le centre commercial de "la Part Dieu".

 

 

Simultanément , j'envoie un texto à mes parents et à mon copain pour leur dire que tout va bien. J'omet volontairement de leur dire que tant que je ne serais pas à Mulhouse, la boule que je ressens dans mon estomac ne passera pas. C'est plus fort que moi, je stresse pour un rien. C'est ma nature. J'ai beau me dire que cela ne sert à rien de se mettre dans un état pareil puisque pour le moment tout se passe bien.

 

 

Une fois, mon repas et mon café terminé, je regarde ma montre et constate qu'il est temps d'aller sur le quai attendre mon train. Ce dernier arrive dans quinze minutes si tout va bien.

 

 

Sur le quai, je regarde la composition des trains et trouve mon wagon qui devrait être à la fin du train. Cependant, je me méfie tout de même de ces plans car une fois sur deux, c'est faux.

Je décide donc de me diriger au milieu du quai ainsi je serais plus proche de ma place et je pourrais mieux lire le numéro des voitures quand le train arrivera.

 

 

Une voix annonce l'arrivée imminente du train. J'ai déjà mon sac sur l'épaule, je suis dans les startings blocks alors que le train n'est même pas arrêté. J'ai tellement peur de le louper. C'est idiot car il ne part que dans cinq minutes. J'ai tout le temps qu'il faut pour aller à mon  wagon. Quelle idée d'avoir aussi peur !!!

 

 

Je regarde défilé le train et m'aperçois que la composition du train était la bonne. Je rejoins mon wagon, trouve ma place : la 17 côté fenêtre. Je m'installe tranquillement seulement une nouvelle peur m'envahie : suis-je bien dans le bon train et dans la bonne classe ? Ce train est très confortable pour une deuxième classe. Je me dis à moi même de me calmer. Je me met vraiment dans des états incroyable pour pas grand chose surtout que le conducteur du train annonce le parcours qui va m'amener jusqu'à Mulhouse et qu'on vient de me confirmer que je suis bien en 2ème classe. Comme c'est un train allemand, il dispose de plus de confort qu'un train français…

 

 

Le reste du voyage se passe sans accros et j'arrive à l'heure à Mulhouse. Une fois de plus, je me suis fait un sang d'encre pour rien. J'ai imaginé les pires scénarios alors que tout s'est bien déroulé.

 

 

Jeudi 8 mars 2007

J'ai reçu la semaine dernière le prochain exercice. Il n'en reste plus que 2 avant la fin, c'est là que je me dis que le temps passe vite même trop vite. Voilà bientôt un an que j'ai commencée "cette formation" avec l'école des écrivains et je me rends compte qu'au fur et à mesure mon style évolu. Bon il reste encore beaucoup de choses à corriger mais je m'améliore...

Alors pour continuer à progresser autant bien faire ses exercices. Celui proposé ce mois-ci est simple : "l'attente". Tout est dit dans le titre, à moi de trouver le sujet... Pour l'instant je cherche et cela ne devrait pas être dur à trouver pour quelqu'un comme moi... J'attend souvent, quoi je ne sais pas mais j'attends.

Bon je ne vais pas le faire ce week-end car mon petit papa vient vendredi et samedi... Je suis super contente... On va bien s'amuser...

Bon week-end à tous

A bientôt

 

 

 

Vendredi 12 janvier 2007

Après avoir étudier ce qu'était une nouvelle, la focalisation, le dialogue, les faits divers le prochain sujet est le suspense...

Difficile d'écrire un récit où le lecteur doit rester en haleine jusqu'au bout pour savoir la fin de l'histoire et pourtant c'est l'exercice que je dois faire pour le 24 janvier (une fois de + je vais être à la bourre, pourquoi changer les bonnes habitudes même en 2007

Bref, il va falloir que je trouve rapidement une idée et que je commence à écrire. Bon pour moi qui suis une grande fan de roman policier cela ne devrait pas être trop dur surtout qu'on est guidé. Il y a une fiche technique pour m'aider et bien sûr je peux demander de l'aide à l'école des écrivains ou à André (qui est de très bons conseils)...

Alors maintenant je vais faire travailler mes méninges pour avoir une idée lumineuse  afin d'écrire ce scénario

 

Vu le week-end pluvieux que la météo annonce j'aurais le temps... Sur ce bon week-end et bonne nuit...

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